Abarth entre dans une nouvelle ère avec des véhicules 100% électrique qui offrent à la fois performance et caractère grâce à de nouveaux éléments de design et de détails sportifs. En effet, la famille scorpion a ajouté deux nouveaux membres avec le lancement des nouvelles Abarth 500e et 500e Turismo. Cette citadine de 155ch avec 235Nm de couple passe de 0 à 100km/h en 7 secondes et un 40 à 60 km/h assuré en 1.5 seconde, soit bien plus vite qu’un équivalent thermique. Abarth 500e pèse 1395kg (assez léger comparé aux modèlex électrique de nos jours). Elle est constituée d’une batterie de 42.2kwh qui lui permet de parcourir 242km en théorie.

L’extérieur

Cette nouvelle Abarth 500e Turismo n’est autre qu’une version ultra-sportive de l’emblématique fiat 500 électrique, reprenant les codes esthétiques des anciennes versions et en y ajoutant une touche futuriste. En effet, cette petite citadine hérite d’un nouveau logo Abarth électrifié, d’un nouveau pare-chocs et de magnifique jantes alliages de titane gris diamantées de 18 pouces qui la rende beaucoup plus agressive et moderne tout en conservant son élégance traditionnelle. On la retrouve dans différents coloris, mais principalement en vert acide pour la version Turismo. Une couleur qui sort du lot. Vous aimez ?

Pour les fans des versions thématiques, pas de crainte !  La Turismo est constitué d’un générateur de son directement placé sous la voiture qui vous permettra de reproduire le rugissement inimitable d’Abarth.

Nous retrouvons également cette sportivité et modernité à l’intérieur de ce petit bolide. Cela commence par l’ambiance sombre des piliers et du revêtement de toit, par ses sièges ultra-sportifs et confortables, sur lesquels on peut apercevoir des surpiques sportives. Un intérieur lumineux grâce à son toit panoramique. Elle est dotée d’un volant en alcantara et en cuir sur un tableau de bord lui-même en alcantara.

Dans l’habitacle

On y retrouve un intérieur high-tech avec un tout nouvel écran tactile, un Virtual cockpit et des enceintes JBL. Contrairement aux apparences, l’espace conducteur et passager est assez généreux au détriment des passagers arrière. En effet, on trouve que l’espace arrière a été réduit sur ce nouveau modèle. Comme sur les modelés électriques modernes, elle dispose du système e-pedal qui permet de  conduire sans avoir à utiliser la pédale de frein. Très agréable à utiliser en centre-ville.

Abarth 500e dispose de 3 modes de conduites : turismo , scorpion street, scorpion track qui vous permettront de libérer toute la puissance de la voiture. Malgré le passage à l’électrique , Abarth 500e conserve ses codes en y ajoutant une grosse touche de modernité et de sportivité. Celle-ci est très facile à prendre en main, elle épouse chaque courbe et on peut pleinement profiter de ses 155ch. Les sensations sont au rendez-vous. Nous avons été également agréablement surpris par son intérieur futuriste et épurée et par l’espace au niveau du côté conducteur.

Coté design et sportivité, c’est un très grand oui

Le petit hic que je peux trouve à cette Abarth 500e (Élodie) , c’est son souci d’autonomie. Abarth promet une autonomie de 250km. Cela ne reflète pas du tout la réalité et encore moins si vous l’utiliser pour de long trajet sur autoroute. Cela s’explique par sa petite batterie. Oublier donc les longs trajets. Elle est idéale pour un usage principalement en ville. Malgré donc la présence des sensations, Abarth doit encore faire d’énorme de progrès au niveau de l’autonomie. Quoi qu’il en soit, nous apprenons que Stellantis (sa maison mère) réfléchit déjà à stopper sa production pour cause de peu de vente.

Un autre petit Hic est son prix qui dépasse les 40.000€ pour la version turismo, cela reste toute de même conséquent. Et vous qu’en pensez-vous ?

 

Galerie Photos de Abarth 500e

Depuis la début de la crise du Covid-19, la planète entière est au ralenti. Tout comme tous les autres secteurs d’activité, l’industrie automobile est aussi obligée de se réinventer pour survivre à la crise. Découvrez les astuces et innovations de Jaguar Land Rover ainsi que les ambitions d’après Covid. Le constructeur de luxe indo-britannique vient d’ailleurs fait une annonce importante concernant l’électrification de l’ensemble de sa gamme. Un plateau d’Enjeux Télévision et Studios à Bruxelles. Visionnez aussi la vidéo ici.

Depuis la début de la crise du Covid-19, la planète entière est au ralenti. Tout comme tous les autres secteurs d’activité, l’industrie automobile aussi est obligée de se réinventer pour survivre à la crise. Découvrez les astuces et innovations de Volkswagen dès maintenant ainsi que les ambitions d’après Covid. Sur le plateau d’Enjeux Télévision et Studios à Bruxelles, le porte-parole de la marque invité dans l’émission Brusselsroads Fait son Salon à répondu à nos questions allant jusqu’à nous exposer les nouveautés  en matière de mobilité douce durant cette période de pandémie. Visionnez la vidéo ici.

Passage à l’électrique du réseau de production de Mercedes-Benz : Six nouveaux lancements de MERCEDES-EQ en 2022 (Communiqué)

En 2022, huit véhicules électriques Mercedes-EQ au total seront produits sur sept sites répartis sur trois continents. Et ce grâce à des investissements précoces à l’échelle mondiale dans la flexibilité et l’équipement technique avec des solutions Industrie 4.0 orientées vers l’avenir. Dans les usines Mercedes-Benz AG, des véhicules dotés de différents types d’entraînement peuvent être produits en parallèle grâce à des structures extrêmement flexibles. Dans l’optique stratégique de générer plus de la moitié des ventes avec les hybrides rechargeables et les véhicules électriques (xEV) à partir de 2030 et d’augmenter progressivement la part 100 % électrique, le degré élevé de flexibilité s’avère un avantage décisif. Il permet d’ajuster la production à bref délai en fonction de la demande du marché.

smart complète la gamme de voitures électriques de Mercedes-Benz avec trois modèles supplémentaires. La smart EQ fortwo (consommation électrique en cycle mixte : 16,5 kWh/100 km ; émissions de CO₂ en cycle mixte : 0 g/km)1 et la smart EQ fortwo Cabrio (consommation électrique en cycle mixte : 16,8 kWh/100 km, émissions de CO₂ en cycle mixte : 0 g/km)1 sont produits à Hambach, en France, et la smart EQ forfour (consommation électrique en cycle mixte : 17,3 kWh/100 km ; émissions de CO₂ en cycle mixte : 0 g/km)1 à Novo Mesto, Slovénie. La prochaine génération de véhicules électriques smart sera produite par la coentreprise smart Automobile Co., Ltd. en Chine. Il s’agit d’une coentreprise de Mercedes‑Benz AG et du groupe Zhejiang Geely (Geely Holding).

La propulsion hybride rechargeable est importante en tant que technologie clé et étape intermédiaire vers un portefeuille de produits 100 % électriques. Plus de 20 variantes de modèles hybrides rechargeables font déjà partie intégrante de la gamme de produits de Mercedes-Benz. Le portefeuille sera élargi pour inclure plus de 25 variantes de modèles dès 2025. Leur production joue donc également un rôle important dans le réseau de production mondial. Des véhicules hybrides rechargeables sortent déjà des chaînes d’assemblage de Mercedes-Benz Cars dans quasiment toutes les usines automobiles.

Réseau mondial de production de batteries : un facteur clé du succès de l’offensive électrique de Mercedes-Benz

Les batteries des véhicules électriques Mercedes-EQ sont fournies par un réseau mondial de production de batteries dans des usines réparties sur trois continents. La production locale de batteries est un facteur clé du succès de l’offensive électrique de Mercedes-Benz.

Deux usines à Kamenz (Allemagne) produisent des systèmes de batteries pour hybrides, hybrides rechargeables et véhicules électriques depuis 2012. La deuxième usine de batteries du site a démarré ses activités en 2018 et produit les systèmes de batteries de l’EQC depuis 2019. Elle a été conçue dès le départ en tant qu’usine neutre en CO₂ et associe, entre autres, l’énergie solaire, l’énergie géothermique et une centrale de production combinée chaleur-électricité. Les systèmes de batteries pour l’EQA sont également sortis récemment de la ligne de production du site. Depuis le début de la production chez Accumotive, plus d’un million de batteries basées sur la technologie lithium-ion pour véhicules électriques, hybrides rechargeables et systèmes 48 volts ont été produites sur le site de Kamenz.

Mercedes-Benz et BAIC ont conjointement mis en place une production locale de batteries sur le site existant du parc industriel de Yizhuang à Pékin (Chine). Celle-ci fournit l’usine de véhicules à proximité, qui a également ajouté les modèles tout électriques Mercedes-EQ à son portefeuille avec l’EQC. La production de systèmes de batterie pour l’EQC y a démarré en 2019. Avec le démarrage de la production des EQA, EQB et EQE, l’usine fabriquera des systèmes de batteries pour quatre modèles Mercedes-Benz EQ en tout à partir de 2021.

Cette année, l’usine de batteries de Jawor (Pologne) a commencé à produire des batteries hybrides rechargeables pour les Classes C, E et S. L’an prochain, le site élargira son portefeuille pour inclure des systèmes de batterie pour les modèles compacts Mercedes-EQ, l’EQA et l’EQB. Tout comme l’usine de batteries de Kamenz, l’usine a été conçue dès le départ pour être neutre en CO₂.

À l’avenir, deux usines produiront des systèmes de batteries sur le site d’Untertürkheim (Allemagne). Les derniers préparatifs pour la production des systèmes de batteries pour l’EQS, qui sortira au premier semestre 2021 de la chaîne de production proche de Sindelfingen, sont actuellement en cours à l’usine de Hedelfingen. Le système de batteries pour l’EQE sera également produit à Hedelfingen. Une autre usine de batteries est en cours de construction sur le site de Brühl : elle fabriquera des systèmes de batteries pour les hybrides rechargeables Mercedes-Benz à partir de 2022. Les travaux sur le bâtiment sont déjà terminés. L’usine de batteries de Brühl sera entièrement équipée dans les mois à venir.

La production des modèles SUV de l’EQS et de l’EQE démarrera en 2022 dans l’usine Mercedes-Benz de Tuscaloosa (États-Unis). Une usine de batteries est en cours de construction à proximité immédiate et fournira des systèmes de batteries à haut rendement pour les deux modèles. Les travaux sur le bâtiment sont déjà terminés. Des systèmes ultra modernes y seront installés dans les prochains mois.

En outre, une autre usine de batteries sur le site de Sindelfingen est actuellement prévue dans la stratégie de production de Mercedes-Benz.

En collaboration avec son partenaire local Thonburi Automotive Assembly Plant (TAAP), Mercedes-Benz Cars a établi une usine de production de batteries à Bangkok (Thaïlande) qui a démarré ses activités en 2019. Les systèmes de batteries pour les hybrides rechargeables actuels des Classes C, E et S sont fabriqués sur le site. Des préparatifs sont également en cours pour y fabriquer des batteries pour les véhicules tout électriques de la marque Mercedes-EQ.

‘Electric First’ et ‘Ambition2039’ : Mobilité et production neutres en CO₂

Dans le cadre de ‘Electric First’, l’objectif clair de Mercedes-Benz est d’électrifier systématiquement toutes les variantes de modèles et types de véhicules. Le facteur décisif au cours des prochaines années sera d’augmenter progressivement la part purement électrique du portefeuille de véhicules. Les xEV (hybrides rechargeables et véhicules entièrement électriques) devraient représenter plus de la moitié des ventes en 2030 et cette tendance est à la hausse. Les véhicules électriques de Mercedes-Benz jouissent d’une popularité croissante. En tout, 45.000 véhicules électriques et hybrides rechargeables (xEV) ont été livrés dans le monde au troisième trimestre 2020.

Avec ‘Ambition2039’, Mercedes-Benz a ouvert la voie à la neutralité CO₂ il y a plus d’un an. La production de véhicules joue un rôle crucial à cet égard. Dès 2022, les usines de voitures et de camionnettes de fonction Mercedes-Benz produiront sans émissions de CO₂ à l’échelle mondiale. Soit plus de 30 usines de voitures et de camionnettes, sans compter les usines de batteries.

Dirk Steyvers, responsable RP chez SEAT, ne mâche pas ses mots. L’électrification des véhicules, ça a été « presque une obligation. »

Les normes européennes auraient poussé les concepteurs automobiles à innover et se tourner vers l’électrique. « Les normes européennes d’émissions moyennes de C0² à 95g/KM ont clairement accéléré le passage à l’électrique » pour Dirk Steyvers. Et SEAT propose maintenant ses propres véhicules électriques, à prix SEAT.

La Mii

« Nous ne sommes pas des pionniers » explique Dirk Steyvers.Car pour lui, chez les pionniers, c’est le client qui paie le coût de ces innovations. Chez SEAT, on veut vendre des voitures accessibles.

On ne vend pas des voitures pour des millionnaires, mais pour des millions de gens » résume Dirk Steyvers. »

C’est dans cette logique qu’est née la SEAT Mii, une citadine totalement électrique dont le budget varie entre 20 000 et 25 000 euros. Elle propose une autonomie de 360KM en cas de conduite purement urbaine. Dirk Steyvers explique ce petit prix malgré la technologie embarquée dans la Mii : « Nous faisons partie d’un groupe, nous avons donc pu travailler sur des bases existantes. Et vu que c’est une urbaine, nous l’avons équipée d’une petite batterie, qui coûte moins cher. On se retrouve alors avec l’une des meilleures marché sur les citadines électriques. »

SEAT Mii, citadine électrique, Salon de l’Automobile Bruxelles 2020

Actualités électriques

SEAT ne s’arrête pas à la Mii. En électrique, le planning s’annonce chargé pour la marque. « Nous comptons sortir notre SUV, le Tarraco pour la fin 2020 » présente Dirke Steyvers. Il s’agira d’un hybride plug-in, rechargeable donc, que la marque sort pour toucher les familles au sein de sa clientèle. Il affichera 245 ch, pour une émission moyenne de CO² sous 50g/KM.

SEAT Tarraco, hybride plug-in, Salon de l’Automobile 2020, Bruxelles.

« Nous présenterons aussi la Leon en hybride pour mi-2020, sous forme plug-in ou pas. » Et le défi que s’impose la marque est grand : pour 2021, elle présentera, d’après Dirk Steyvers, une « surprise, toute électrique, de type familiale, proche de l’ID.3 » de chez VW. On a  hâte de découvrir tout ça. Chez SEAT, l’avenir sera électrique, ou ne sera pas.

Chez Volvo, on ne voit que par l’hybride. L’objectif à court terme : la sortie de 8 variantes hybrides rechargeables de leur flotte de véhicules. Et l’Adieu au diesel.

René Aerts Jr., Corporate Communication Director chez Volvo Car Belux, justifie le positionnement de Volvo par des chiffres. Concrètement, en 2020, 25% des clients ont acheté une Volvo hybride rechargeable. Et la marque ne s’arrête pas là. « Pour 2025, nous prévoyons 50% de nos ventes en véhicules full électriques » résume René Aerts Jr.

Volvo XC 40 Recharge P8 : première full électrique

D’ici la fin de l’année 2020, Volvo présentera son premier modèle complètement électrique : le SUV compact XC 40 Recharge P8. René Aerts Jr. est particulièrement fier de ce projet à l’implantation très belge : « la XC 40 full électrique sortira de nos usines de Gand. » D’ailleurs, pour répondre à la demande des consommateurs et à ses ambitions en termes d’électrification des véhicules, Volvo Car Belux se lance dans un vaste projet. « Nous allons construire, à côté de notre usine de production à Gand, une usine de batteries. » Le but de René Aerts Jr. et de la marque ? Toujours répondre au mieux à la demande.

En termes de capacités techniques, ce SUV full électrique ne fera pas honte aux véhicules hybrides de la marque : motorisation de pointe à transmission intégrale, une autonomie de 400 km pour une puissance de 408 ch., avec une batterie qui se charge à 80% en 40 minutes sur une borne à recharge rapide : on dit oui. Il est annoncé à 62 900€ TVAC.

« Adieu » le diesel

Volvo doit une partie de son succès à ses célèbres SUV. En 2019 encore, elle enregistre un record des ventes avec 700 000 véhicules vendus. Mais il n’est pas question de se reposer sur ses lauriers. Pour rester « in », Volvo dit « Adieu » au diesel pour ses futurs véhicules hybrides. Seul le choix de l’essence sera proposé aux conducteurs.

Un an d’électricité gratuite

Pour adoucir cette transition vers l’hybride ou l’électrique complet, la marque ne ménage pas ses efforts. René Aerts Jr. est pleinement conscient que le coût occasionné par un véhicule électrifié freine les acheteurs. Pour ça, la marque a décidé de tendre une main : elle offre un an d’électricité gratuite pour l’achat d’un véhicule hybride lors du salon.
En  vrai, René Aerts Jr. a été plus explicite au sujet de cette offre. « Nous mesurons la consommation d’un acheteur entre mai 2020 et mai 2021. Et nous lui rembourserons le nombre de Kw/H consommés suite à la recharge de son véhicule. »

Une belle opportunité toutefois. Vous vous perdez entre les modèles hybrides, les plugs-in, les tout électriques ? Chez Volvo, la dénomination sera simple : les véhicules full électriques porteront l mention « Recharge » dans leur appellation. Au long terme, chaque modèle de la marque sera en mode « Recharge. »

La Model X, version 2017 de la firme américaine, propose, deux ans après sa première commercialisation, quelques mises à jour et innovations avec toujours l’ascendant électrique.

Prise en main et habitacle

D’une longueur de 5,008 m et d’une largeur de 2,083 m, la première SUV 100 % électrique de série de l’histoire propose désormais une autonomie allant jusqu’à 565 km, selon le constructeur. Le silencieux bolide franchit la barre du 0 à 100 km en moins de 4 secondes, avec une agilité presque incroyable, car le véhicule a été bâti sur la plateforme de sa petite sœur, la Tesla Model S. Fabriquée également dans la même usine à Fremont, en Californie, la Tesla Model X répond d’un habitacle très spacieux pouvant accueillir jusqu’à sept personnes, sur trois rangées de sièges. L’habitabilité est à l’image des dimensions extérieures et offre, pour la version sept places, deux places arrière escamotables pouvant accueillir confortablement deux adultes de taille moyenne. C’est déjà une réussite ! En configuration six places, le volume de coffre peut atteindre 2.180 litres, plus encore 187 litres supplémentaires sous le capot avant.

Tesla Model X100d - Jusqu'à sept vraies places
Tesla Model X100d – Jusqu’à sept vraies places

Installé au volant, on constate la même planche de bord que la Tesla Model S, l’écran tactile de 17 pouces central, au format portrait, qui concentre toutes les nombreuses fonctions de la voiture. Il s’agit de la climatisation, de la gestion des portes électriques, du niveau de performances, de la hauteur des suspensions ou encore du pilotage automatique, le tout pouvant être mis à jour à chaque instant par la connexion permanente à Internet. Comme dans la berline, on retrouve les commodos et les commandes de lève-vitres et de réglages des rétroviseurs d’origine Mercedes, et ce n’est pas plus mal. Néanmoins, ce n’est pas encore suffisant pour égaler les standards du premium allemand, car certains assemblages et choix de matériaux, voire de la finition, ne sont pas à la hauteur.

Tesla Model X100d - Cockpit
Tesla Model X100d – Cockpit

À l’extérieur, on note le rituel qui fait détourner tous les regards : les portes « Falcon », selon Elon Musk, dotées d’une double charnière pour limiter l’encombrement. Il suffit d’appuyer sur le petit rectangle chromé, en lieu et place de l’habituelle poignée, pour lancer la cérémonie d’ouverture des portes. Pas plus de huit caméras entourent le véhicule et permettent une vision à 360°, tandis que douze capteurs à ultrasons se chargent de la détection des objets aux alentours. Cet ensemble vous évitera sûrement les éventuels accidents avec les passants, un cycliste étourdi ou les murs d’un garage trop exigu.

 

Tesla Model X100d - Portes falcon
Tesla Model X100d – Portes falcon

Puissance, confort et prix

Bénéficiant depuis janvier 2017 d’une autonomie NEDC supérieure à 550 km, la Model X de Tesla est actuellement le SUV électrique de série le plus puissant et offrant la plus grande autonomie. Outre les bornes de recharge ordinaire ou à domicile, le constructeur s’est lancé dans l’équipement en « superchargers » de certains endroits stratégiques, ce qui permet au conducteur de reprendre quasiment toute l’autonomie en 30 minutes. La firme d’Elon Musk a juré que cette belle autonomie de la voiture proviendrait aussi de son aérodynamisme, car en effet, son coefficient de résistance est de 0,24, loin devant la Bentley Bentayga, par exemple. Coup de maître quand même pour Tesla, car ce niveau d’agilité et de comportement dynamique pour un géant de 2,4 tonnes est assez bluffant. Ce qui est moins bluffant reste bien évidemment le prix de base, qui est de 149.450 €, là où les hybrides Plug-in S 500e de Mercedes (124.600 €) ou 740e de BMW (95.750 €) offrent un peu plus de raffinement et zéro émissions sur les trajets courts.

Petite nuance tout de même pour tout jugement, car les tarifs de Tesla sont extrêmement difficiles à apprécier vu l’absence totale de concurrence et le niveau de technologie surtout introuvable ailleurs. En conclusion, l’agilité surprenante, la technologie avancée, le confort mérité restent les grands points positifs de la Model X tandis que la finition indigne du tarif, la visibilité périphérique arrière insatisfaisante ainsi que les émissions discutables en sont les points faibles.