Linda Jackson, CEO Citroën.

Linda Jackson nous a accordé quelques minutes pour une interview. On a débattu de la vision de l’électrique chez Citroën. Pour elle, c’est sans concession : “on commence une stratégie afin de proposer un véhicule électrique accessible à tous!

 

Pour elle, tous les concepteurs sont bien évidemment “poussés vers l’électrification des véhicules” suite aux normes d’émissions moyennes de CO². Mais chez Citroën, il n’était pas question d’imposer aux clients de passer à l’électrique. De proposer uniquement des véhicules full électrique, de “s’enferme là-dedans.” Aux yeux de Linda Jackson et de la marque, il est très important que le client puisse choisir.

LE SUV CRITROËN C5 AIRCROSS HYBRID

Bien entendu, Linda Jackson a parlé du premier modèle hybride de la marque. “Le choix du SUV s’est imposé de lui-même. Il s’agit du modèle le plus demandé dans le monde, c’est un marché qui explose.” Logique donc d’écouter ses clients et leur proposer une alternative plus “green” de leur véhicule favori.

Dévoilé en première mondiale au Brussels Motor Show 2020, le SUV C5 Aircross Hybrid a voulu éblouir ses fans : avec une autonomie de 50KM en full électrique, et illimité sur de longues distances grâce à l’apport du moteur à essence, il fait taire les inquiétudes des consommateurs. Son moteur électrique de 80kW permet au véhicule de délivrer 225 ch de puissance cumulée.

Ce SUV représente aussi un cap dans la nouvelle stratégie environnementale de chez Citroën. Il existe en version hybride rechargeable, représentation de l’équilibre entre technologie et coût. Ce pionnier de la gamme “Low Emission Vehicles” varie entre 40 000 et 45 000€, selon les options choisies. Trop cher pensez-vous ? Linda Jackson ne mâche pas ses mots :

L’électrique dans l’automobile, c’est comme le légume bio. Il y a un coût. Et le client comprend sans problème ce point.”

Cap sur l’électrique d’ici 2025

La marque ne s’arrête pas en si bon chemin. Outre l’Ami One Concept, objet mobile improbable et 100% électrique dont nous parlerons avec Arnaud Belloni, Citroën présente déjà 6 modèles électrifiés dans sa flotte de véhicules. 2020 verra un nouveau véhicule rejoindre les rangs de la marque pour la fin d’année. Et d’ici 2025, tous les véhicules de la gamme pourront être dérivés en version électrique ou hybride plug-in.

Chez Citroën, les objectifs sont donc simples, mais les ambitions importantes : on laisse le client choisir la motorisation qui lui convient le mieux. Et on se concentre sur la mobilité urbaine optimisée (notamment via les aides à la conduite) et le développement de solutions électriques durables.

Nous faisions partie des quelques privilégiés professionnels de médias sollicités ce mercredi à l’ouverture officielle de DS Store de Tours et Taxis de Bruxelles mais surtout de la première présentation en Belgique de la toute nouvelle DS7, voiture présidentielle française du moment. Au cours d’une cérémonie assez sobre, Alain Descat, Directeur Benelux de développement, Ivo Groen, VP Design Programme de DS sans oublier l’heureux directeur de la concession, Kris Van Lathem ont à tour de rôle présenté les caractéristiques et exclusivités de la luxueuse française. Nous publierons dans le prochain numéro de la Feuille Diplomatique, l’interview accordée par Anouk Van Vliet, Directrice de communication PSA Belux. En attendant les premiers tests internationaux, on peut d’ores et déjà entrevoir que les codes du premium vont certainement être bousculés sachant que la concurrence dans ce segment sera aussi très rude.

 

Nous avons pris possession de la dernière-née de la firme de Elon Musk. Il s’agit de la Tesla Model Y performance et comme toute Tesla qui se respecte, le Model Y peut bien sûr se gérer via l’application mobile maison. Après avoir appairé votre téléphone à la voiture, vous pouvez utiliser le téléphone comme clé, et contrôler l’ouverture, la fermeture, le niveau de charge, le pré-conditionnement en température avant de partir, etc. Tesla = technologies et donc vous pouvez aussi activer le mode “sentinelle”, qui enregistre tout événement qui se passe dans les environs de l’auto. Vous pouvez même activer les caméras et voir en direct ce qui se passe autour de la voiture, et même parler via le haut-parleur externe, aux intrus trop curieux ou même donner des consignes fermes à d’éventuels badauds. Disponible à partir de 70 000€ en Belgique le Model Y Performance (produit en Allemagne) offre de série, une vitesse de pointe améliorée, passant de 217 à 250 km/h, des Jantes 21 pouces Überturbine, des Freins Performance, une Suspension abaissée, Un Pédalier en Aluminium et enfin l’Aileron en fibre de carbone. L’ensemble amélioré est presque au-dessus de la concurrence.

Le 0 à 100 km/h est effectué en 3,7 secondes (performances d’une Porsche 911 Carrera S de 130 000 €).

Model Y Performance, un véhicule vert de sport pensé pour la famille

La capacité de la batterie du nouveau Model Y est estimée à 77 kWh nette, pour 82 kWh brute. La firme annonce une autonomie de 514 km WLTP, soit 19 km de moins que la version Grande Autonomie. La consommation moyenne WLTP étant annoncée à 17,3 kWh/100 km. Le Model Y Performance bénéficie de série de roues Überturbine 21 pouces et de freins Performance qui facilitent un contrôle parfait quelles que soient les conditions météorologiques. Un aileron en fibre de carbone améliore la stabilité à haute vitesse, permettant au Model Y d’atteindre ces fameux 250 km/h et de réaliser le 0 à 100 km/h en seulement 3,7 secondes. Le Model Y Performance transmission intégrale Dual Motor est l’association ultime entre performances et praticité.

Honnêtement, nous avons constaté une des meilleures capacités électriques et de consommation du segment.

 

Model Y Performance fabriqué dans la première usine de Tesla en Europe

La Gigafactory Berlin-Brandebourg au printemps 2020 est la cinquième usine de Tesla. C’est dans cette grande usine qu’environ deux ans plus tard, Tesla a été officiellement autorisée à y lancer la production de son SUV de taille intermédiaire le Model Y. Les versions Performance sont les premières à sortir des chaînes de la Gigafactory Berlin-Brandebourg, usine qui alimentera l’ensemble des marchés européens de Tesla.La Gigafactory Berlin-Brandebourg, du nom de la capitale allemande à proximité et de son état du Brandebourg, associe plusieurs unités de production sur un terrain de plus de 300 hectares, pour une superficie totale à l’intérieur de l’usine de 227 000 m2. Environ 12.000 employés produiront des véhicules, des cellules de batterie, des moteurs électriques, des composants plastiques, des sièges, des essieux et bien plus encore. Avec une capacité de production potentielle de 500 000 Model Y et jusqu’à 50 GWh de batterie par an, elle est la plus grande usine d’automobile électrique en Europe en termes de volume.

Tesla = écologie : Conformément à la mission de Tesla qui vise à accélérer la transition mondiale vers une énergie durable, la Gigafactory Berlin-Brandebourg a été construite avec une approche durable. Tesla a travaillé avec les autorités et associations locales pour assurer un impact minimal sur la faune et la flore ainsi que pour remplacer la plantation industrielle de pins existante par des espaces boisés composés à 60% de bois dur, les rendant plus robustes, divers et écologiquement vertueux. Tesla a utilisé les enseignements acquis lors de la construction de ses usines de classe mondiale à Reno et Shanghai pour réduire l’impact environnemental de ses opérations. Par exemple, la consommation d’énergie par cellule produite sera réduite de 70%, la consommation d’eau par véhicule sera plus basse que la moyenne combinée de l’industrie (2,2m3 contre 3,7m3) et significativement moins de solvants seront utilisés dans l’atelier de peinture.

Nous aimons globalement ce nouveau Model Y, certes avec une forte ressemblance à sa soeur aînée le Model 3. Concrètement, la sobriété de l’habitacle est un peu trop accentuée de façon qu’on fini par se dire que la voiture se résume simplement à l’unique écran du cockpit.

On aimerait bien avoir d’autres gadgets supplémentaires pour son argent car le cockpit est un peu vide. Cependant, la qualité de finition et des matériaux permet doubler rapidement ce petit regret. Attribution directe de 8/10 pour une note globale.

 

Les nouveaux coupé et cabriolet propulsent l’athlétisme de la Mustang vers de nouveaux sommets, y compris du matériel, des logiciels et des réglages améliorés, ainsi qu’un nouveau moteur V8 Gen IV de 5,0 litres offrant une réponse et des performances encore meilleures.

C’est la Mustang la plus athlétique et la plus inspirante à conduire à ce jour”, a déclaré Ed Krenz, ingénieur en chef de la plaque signalétique de Mustang.

« Que vous conduisiez une transmission automatique ou manuelle, grâce aux modes de conduite combinés à des commandes numériques de moteur, de suspension et de direction affinées, nous sommes désormais en mesure d’offrir aux conducteurs des performances optimales partout, de leurs routes préférées à leur piste locale.
La toute nouvelle Mustang GT est dotée d’un nouveau système d’induction d’air avec une double prise d’air et une conception à double corps de papillon, minimisant les pertes d’induction et permettant des débits plus élevés.

Jusqu’à six modes de conduite interactifs et personnalisables optimisent les capacités de performance dans une variété de conditions de conduite : Normal, Sport, Glissant, Drag, Track 2 et un réglage personnalisable avec plusieurs profils disponibles, adaptés aux préférences individuelles du conducteur. Au fur et à mesure que chaque mode est sélectionné, les graphiques haute fidélité du tableau de bord numérique donnent vie au mode.La réactivité de conduite a été améliorée par une conformité réduite du volant au pneu, tandis qu’un rapport de direction plus rapide améliore la dynamique de virage de la nouvelle voiture.

La rédaction

Capable de se déplacer de manière souveraine sur des terrains peu accidentés, le nouvel EQS SUV partage avec l’EQS berline un empattement long (3 210 millimètres), mais il a une hauteur de plus de 20 centimètres par rapport à cette dernière. Les dimensions en détail : 5,125/1,959/1,718 millimètres (longueur/largeur/hauteur). Les dimensions de l’habitacle profitent de ces dimensions généreuses de SUV et des avantages du design ciblé adapté à la plateforme électrique. La deuxième rangée de sièges peut être réglée électriquement de manière standard. Jusqu’à quatre sacs de golf peuvent être placés dans le coffre. Une troisième rangée de sièges avec deux sièges individuels supplémentaires est disponible en option, ainsi qu’un équipement de confort complet pour tous les passagers. Details

CET ARTICLE EST UNE DÉPÊCHE

La marque affirme qu’il s’agit d’une conception systématique de l’intérieur vers l’extérieur. Les designers et les ingénieurs ont créé l’Audi urbansphere principalement pour circuler dans les mégapoles chinoises, mais le concept est également adapté à tout autre centre métropolitain dans le monde. Dans ces zones métropolitaines, où l’espace personnel est particulièrement rare, le concept car révèle le plus grand espace intérieur à ce jour dans une Audi. Celui-ci y est intelligemment coordonné avec des technologies et des services numériques qui font appel à tous les sens et offrent ainsi une nouvelle qualité d’expérience.

Le processus de développement s’est déroulé en étroite collaboration entre les studios de design d’Audi à Beijing et son siège social à Ingolstadt. Pour la première fois, des clients potentiels en Chine ont également apporté leur contribution au processus de développement en soumettant leurs désirs et expériences personnelles (« co-création »). Cette démarche se traduit dans l’Audi urbansphere concept, surtout à l’intérieur. Ainsi, la spacieuse automobile tient lieu de salon sur roues et de bureau mobile : le véhicule devient un troisième espace de vie pendant les heures passées dans la circulation. À cette fin, l’Audi urbansphere combine le luxe d’une intimité totale avec une gamme complète d’équipements de haute technologie à bord, même pendant l’heure de pointe quotidienne. La technologie de conduite automatisée de niveau 4 transforme l’habitacle sans volant, pédales ni écrans en un espace interactif mobile qui s’ouvre aux offres d’un écosystème numérique complet.

Regardez les photos ici

Audi sphere : première classe puissance trois

Les Audi skysphere, Audi grandsphere et Audi urbansphere sont les trois concept cars que la marque aux quatre anneaux exploite pour présenter sa vision de la mobilité premium de demain. Audi est en train de créer une expérience automobile qui va bien au-delà du simple fait de passer du temps dans une voiture pour se rendre d’un point A à un point B.

Sphere numéro 1 : en août 2021, Audi présentait le roadster Audi skysphere concept à propulsion électrique, la vision spectaculaire d’une GT autonome qui se transforme en une voiture de sport autopilotée à empattement variable.

Quelques semaines plus tard, Audi dévoilait le deuxième modèle de la série « sphere », l’Audi grandsphere concept, au salon IAA 2021. Cette grande et prestigieuse berline à quatre places illustre l’ambition de la marque de définir l’avenir du luxe avant-gardiste.

Ces deux études et l’Audi urbansphere ont pour dénominateur commun leur concept global, qui découle de leur capacité à offrir une conduite autonome de niveau 4. Il s’agit d’une technologie qu’Audi développe en collaboration avec CARIAD, le groupe de réflexion sur les logiciels du Groupe Volkswagen, en vue de son introduction au cours de la seconde moitié de la décennie.

Grandeur intérieure

Dès le premier coup d’œil, l’Audi urbansphere concept se révèle être le plus grand modèle de la famille sphere, voire de tous les concept cars d’Audi à ce jour. Si ses dimensions imposantes – 5,51 mètres de long, 2,01 mètres de large et 1,78 mètre de haut – la placent dans les hautes sphères du monde automobile, l’Audi urbansphere concept rompt radicalement avec les conventions du segment.

Elle a en effet été systématiquement conçue de l’intérieur vers l’extérieur, pour ainsi dire, autour de ses passagers. C’est pourquoi la dimension la plus importante pour les passagers est l’empattement incomparable de 3,40 mètres. L’habitacle de l’Audi urbansphere ne se soumet pas au dogme conventionnel selon lequel il faut forcer l’entrée du plus grand nombre possible de sièges, de compartiments de rangement et d’éléments fonctionnels dans un espace limité par la physique de la conduite. Au contraire, il répond avant tout au besoin des passagers de pouvoir profiter d’un espace généreux comme élément distinctif de confort.

L’Audi urbansphere ne se contente pas de libérer le conducteur du fardeau de la conduite. À chaque fois que cela est possible, elle offre aussi à toutes les personnes présentes à bord une multitude d’options leur permettant d’utiliser cette liberté afin de profiter d’expériences personnalisables : communication ou détente, travail ou isolement dans une sphère privée, selon les envies. Le concept Audi urbansphere se transforme lui-même, passant du statut de simple automobile à celui de vecteur d’expériences révolutionnaires.

Grâce aux options propres à Audi et à la capacité à intégrer des services numériques d’autres fournisseurs, les possibilités sont pratiquement infinies. Elles peuvent être utilisées pour accéder à un large éventail de services liés au trajet en cours. Le véhicule se charge également de tâches quotidiennes qui sortent du cadre du trajet proprement dit, comme réserver une table dans un restaurant ou faire des achats en ligne depuis la voiture. En outre, le concept autonome Audi urbansphere récupère ses passagers à la maison et s’occupe en toute indépendance de trouver une place de parking et de recharger la batterie.

Des offres d’infodivertissement personnalisées sont également disponibles, à l’exemple de l’intégration fluide du streaming embarqué de fournisseurs de musique et de vidéos que le client utilise déjà. Dans un deuxième temps, Audi proposera des options personnalisées et exclusives – des concerts, des manifestations culturelles, voire des événements sportifs auxquels les clients seront invités.

L’architecture : de l’intérieur vers l’extérieur

L’affixe « sphere » dans le nom suggère déjà que le cœur des concept cars Audi skysphere, grandsphere et urbansphere est l’espace intérieur, l’habitacle. Ce ne sont plus le groupe motopropulseur ou les caractéristiques dynamiques qui occupent le haut du cahier des charges pour cette nouvelle génération de voitures. Au contraire, l’habitacle devient le fondement du design et de la technologie. Cela signifie qu’il se transforme en sphère de vie et d’expérience pour les passagers pendant les voyages.

Leurs besoins et leurs désirs façonnent cet espace, son architecture et toutes les fonctions intégrées. Cette évolution entraîne également un changement dans le processus de conception lui-même. Au début de toute discussion, l’accent est mis sur l’intérieur. Ce n’est qu’ensuite que sont élaborées la configuration, les lignes extérieures et les proportions qui, combinées aux spécifications technologiques, font de l’automobile une œuvre d’art à part entière.

Surface, forme, fonction : l’intérieur

L’Audi urbansphere concept présente des portières antagonistes, les portières avant et arrière s’ouvrant de manière opposée, et est dépourvue de montant B. Ainsi, l’univers entier de l’habitacle s’ouvre aux passagers dès qu’ils montent à bord. Des sièges qui pivotent vers l’extérieur et un tapis de lumière rouge projeté sur le sol à côté du véhicule transforment le simple fait d’entrer dans la voiture en une véritable expérience de confort.

L’empattement de 3,40 mètres et la largeur du véhicule de 2,01 mètres délimitent une surface au sol plus qu’imposante, même pour une voiture de catégorie luxe. Associées à une garde au toit de 1,78 mètre et à de vastes surfaces vitrées, ces dimensions donnent lieu à une expérience intérieure exceptionnellement spacieuse, tant sur le plan subjectif qu’objectif.

Quatre sièges individuels sur deux rangées offrent aux passagers un confort luxueux de première classe. Les sièges arrière affichent des dimensions particulièrement généreuses et proposent un large éventail de possibilités de réglage. Dans les modes Relax et Entertain, le dossier peut être incliné jusqu’à 60 degrés, tandis que les repose-jambes se déploient en même temps. Les accoudoirs centraux intégrés aux flancs des sièges et leurs homologues dans les portières créent une sensation de sécurité réconfortante.

Les sièges répondent également de diverses manières à l’évolution des besoins sociaux des passagers. Tout en conversant, les passagers peuvent se tourner pour se faire face sur leurs sièges pivotants. Par ailleurs, ceux qui souhaitent un peu d’intimité peuvent isoler la zone de leur tête de la personne installée à côté d’eux grâce à un écran monté derrière l’appui-tête. En outre, chaque siège dispose de sa propre zone sonore avec des haut-parleurs au niveau de l’appui-tête. Des écrans individuels sont également intégrés dans le dossier des sièges avant.

En revanche, lorsque les passagers souhaitent profiter ensemble du système d’infodivertissement, un grand écran OLED transparent bascule verticalement depuis le toit jusqu’à la zone située entre les rangées de sièges. Grâce à cet « écran de cinéma », qui occupe toute la largeur de l’habitacle, les deux passagers de la rangée arrière peuvent participer ensemble à une vidéoconférence ou regarder un film. Même une utilisation en écran divisé est possible. Lorsque l’écran n’est pas utilisé, il offre une vue dégagée vers l’avant grâce à sa conception transparente ou, lorsqu’il est replié vers le haut, vers le ciel à travers la surface vitrée du toit.

Comme dans l’Audi grandphere concept, l’intérieur de l’urbansphere fusionne espace et architecture, technologie numérique et matériaux authentiques en un tout. Les lignes soulignent les proportions horizontales du véhicule. L’habitacle ouvert et large renforce l’impression d’un espace unique en son genre. En conduite autonome, le volant, les pédales et le tableau de bord classique peuvent s’escamoter, ce qui accentue la sensation de transparence et d’espace.

Les surfaces d’assise et les dossiers des deux sièges à ceinture de sécurité intégrée sont visuellement séparés. Entre les sièges arrière, et généralement verrouillée en position basse, se trouve une console centrale qui pivote vers le haut. Elle contient une fontaine à eau et des verres – une autre preuve de la vocation première classe du concept Audi urbansphere.

L’Audi urbansphere peut également être qualifiée de zone de bien-être grâce à des options numériques innovantes qui ont vu le jour en grande partie grâce à l’apport des clients chinois dans le processus de co-création. La détection du stress en est un excellent exemple. Ce programme adaptatif scanne le visage et analyse la voix pour déterminer comment les passagers se sentent. Il propose ensuite à chacun d’entre eux des moyens individuels de se détendre, par exemple une application de méditation via leur écran personnel et la zone sonore privée dans les appuis-tête.

Moins, c’est plus : affichages et commandes

La simplicité est devenue un principe de conception dans l’Audi urbansphere. Ni batteries d’instruments à cadran ni écrans noirs pour des concepts d’affichage virtuels ne sont visibles avant l’activation des fonctions de conduite.

Au lieu de cela, les passagers découvrent des zones clairement structurées et sobres, composées de matériaux de la plus haute qualité. Le bois et la laine, ainsi que les tissus textiles synthétiques composent les panneaux, les revêtements des sièges et les tapis de sol. Tous sont de grande qualité et agréables au toucher.

Des tons doux de beige et de gris structurent l’intérieur horizontalement. Un vert foncé adouci habille les coques des sièges et apaise les yeux. Les zones de couleurs de l’habitacle s’éclaircissent de haut en bas et, avec la lumière naturelle qui pénètre dans l’espace, créent un intérieur homogène et vaste.

Le véhicule crée la surprise au moment où il est animé d’une simple action du bout du doigt : des affichages apparaissent, mais sous la forme de projections sur les surfaces en bois sous le pare-brise. En fonction du mode de conduite (manuel avec volant ou de niveau 4), ils sont soit répartis sur toute la largeur de l’habitacle, soit segmentés pour le conducteur et le passager avant. Toutes les informations nécessaires pendant le voyage sont fournies dans une résolution ultrafine.

En outre, une barre de capteurs est intégrée sous les surfaces de projection pour permettre le passage rapide d’un contenu à l’autre, par exemple, de la musique à la navigation. Elle affiche toutes les fonctions et applications actives dans la voiture. Des icônes clignotent pour les différents menus.

Un élément de commande particulier, extrêmement innovant, se trouve à proximité de la baie de porte, sur l’habillage intérieur : le MMI touchless response. Si le conducteur, ou le passager, est assis en position droite, très en avant dans son espace respectif, il peut utiliser cet élément pour sélectionner physiquement divers menus de fonctions à l’aide d’une molette et de touches et naviguer à travers les différents niveaux. Une commande simple et intuitive.

Mais si le dossier de leur siège est fortement incliné vers l’arrière, les passagers ne doivent pas pour autant renoncer à l’utilisation de cette fonction pratique. En effet, dans cette position, ils peuvent utiliser une combinaison de suivi oculaire et de commande gestuelle. Un capteur dirigé vers l’œil détecte la direction du regard lorsque l’unité de commande doit être activée. Le passager n’a plus qu’à faire des gestes analogues à ceux qu’il fait lorsqu’il commande par le toucher – sans avoir à se redresser – et peut utiliser le système tout aussi bien de cette manière, c’est-à-dire sans toucher le moindre élément.

Quel que soit le mode de commande, qu’il s’agisse du suivi oculaire, de la commande gestuelle ou vocale ou encore de la commande tactile, le concept Audi urbansphere s’adapte à chaque utilisateur et apprend ses préférences ainsi que les fonctions qu’il utilise fréquemment. Sur cette base, il peut ainsi non seulement exécuter judicieusement les ordres rudimentaires, mais aussi faire des suggestions personnalisées à l’utilisateur.

Des panneaux de commande sont même intégrés dans les accoudoirs des portes. Ainsi, la voiture offre toujours aux passagers des surfaces tactiles invisibles dont l’emplacement est signalé par un indicateur visuel. Parallèlement, les accoudoirs des portes gauche et droite contiennent des lunettes de réalité virtuelle qui peuvent être utilisées en conjonction avec les options d’infodivertissement, par exemple pour le système holoride.

La durabilité comme principe directeur

De nombreux matériaux utilisés dans l’habitacle de l’Audi urbansphere concept, tels que les placages en bois de charme, proviennent de sources durables. Cette essence permet d’utiliser du bois qui a poussé à proximité du site, et le tronc entier peut être exploité. Lors du traitement, les producteurs n’utilisent aucun produit chimique.

Le rembourrage des sièges est en ECONYL®, un polyamide recyclé. Ce matériau peut également être recyclé après son utilisation dans l’automobile, et ce, sans aucune perte de qualité. Le fait que les différents matériaux soient intégrés séparément joue également un rôle important dans leur recyclabilité, car un mélange réduirait considérablement le potentiel de recyclage.

La viscose de bambou est utilisée dans les accoudoirs et à l’arrière du véhicule. Le bambou pousse plus vite que le bois ordinaire, piège une grande quantité de carbone et ne nécessite pas d’herbicides ni de pesticides pour pousser.

Concept d’espace pour la catégorie luxe : le design extérieur

Une allure grandiose et assurément sûre d’elle : la première rencontre avec l’Audi urbansphere concept ne manquera pas de faire impression. Ses dimensions de 5,5 mètres de long, près de 1,78 mètre de haut et plus de 2 mètres de large sont sans aucun doute assez prestigieuses pour côtoyer l’élite automobile.

La silhouette fluide de la carrosserie reprend les formes et les éléments traditionnels d’Audi, mais les combine ici pour créer une nouvelle composition : la calandre Singleframe distinctive flanquée des « yeux numériques » des blocs optiques adjacents. Vu de profil, l’arceau de toit est très galbé et dynamique. Un seuil massif dissimule le bloc batterie. Les grandes roues de 24 pouces évoquent une icône des années 1990, le concept car Audi Avus. Les six doubles rayons transmettent à la fois la légèreté et la stabilité, rappelant les roues fonctionnelles utilisées en sport automobile et la tradition Bauhaus du design de la marque.

La forme angulaire suggérée de la carrosserie est soulignée par le pare-brise large et plat. À l’avant comme à l’arrière, de grandes surfaces d’éclairage numérique imprègnent le design et servent en même temps d’éléments de communication.

L’Audi urbansphere défie toute classification dans les catégories de véhicules conventionnelles. Toutefois, elle se révèle être une Audi typique au premier coup d’œil. Les similitudes avec l’Audi grandsphere concept sont particulièrement frappantes. Le design monolithique de la carrosserie est commun à ces deux concept cars, tout comme la forme sculptée et douce des passages de roues. Un empattement long de plus de trois mètres et des porte-à-faux courts indiquent qu’il s’agit d’un véhicule électrique. Élégance, dynamisme, langage organique du design, tels sont les attributs qui viennent immédiatement à l’esprit malgré les proportions imposantes de l’Audi urbansphere, exactement comme pour la grandsphere nettement plus plate.

Technologie visible : la lumière

La face avant présente une interprétation innovante de la calandre Singleframe qui définit le look d’Audi : elle adopte la forme d’un grand octogone. Même si la calandre a perdu sa fonction initiale de prise d’air sur les véhicules électriques, elle reste bien visible, constituant une signature inimitable de la marque. La surface lumineuse numérique se trouve derrière un cache transparent légèrement teinté qui couvre une grande partie de l’avant. La structure lumineuse tridimensionnelle elle-même est disposée dans des zones de pixels condensées de manière dynamique. Les bords supérieur et inférieur de la calandre Singleframe sont toujours en aluminium, les liaisons verticales sont formées par des LED, devenant partie de la surface lumineuse.

La totalité de la surface de la Singleframe devient une scène ou une toile (baptisée « Audi Light Canvas ») et peut être utilisée à des fins de communication, par le biais d’effets lumineux dynamiques signalant clairement la présence du véhicule aux autres usagers de la route afin d’améliorer la sécurité routière.  Les feux de croisement et les feux de route sont assurés par des segments lumineux dans les sections extérieures de la Singleframe.  Une surface LED matricielle fonctionnant de manière similaire est située à l’arrière.

Les unités d’éclairage à droite et à gauche de la calandre Singleframe ont l’air étroites, rappelant des yeux concentrés. Ces blocs optiques numériques, appelés Audi Eyes, font écho au logo de la marque aux quatre anneaux, car ils agrandissent et isolent la zone d’intersection de deux anneaux pour former une pupille. Une nouvelle signature lumineuse numérique unique.

Les surfaces éclairées, et donc l’expression des yeux, peuvent être adaptées à la situation de circulation, à l’environnement, voire à l’humeur des passagers. Quand il fait office de feu de jour, le regard peut être concentré ou ouvert, et l’iris peut être étroit ou large. Un sourcil virtuel sert également de clignotant dynamique lorsque cela est nécessaire. Grâce à leur visibilité exceptionnelle, les optiques donnent un signal sans équivoque en faveur de la sécurité.

Un hommage particulier à la Chine est rendu par un accessoire lumineux que les passagers peuvent emporter lorsqu’ils quittent leur Audi urbansphere : l’Audi Light Umbrella, une ombrelle auto-éclairante. Inspiré des ombrelles chinoises traditionnelles, celui-ci fait office de compagnon protecteur et de source de lumière multifonctionnelle. Le revêtement intérieur de l’ombrelle est constitué d’un matériau réfléchissant, de sorte que la surface entière agit comme une unité d’éclairage non éblouissante.

L’Audi Light Umbrella permet non seulement aux utilisateurs de mieux voir leur chemin, mais aussi d’être plus visibles : lorsqu’ils traversent une rue ou dans des situations dangereuses, il active un clignotement rythmé du cône lumineux grâce à l’intelligence artificielle et à une technologie de capteurs sophistiquée.

De plus, l’Audi Light Umbrella place littéralement son porteur sous le meilleur jour possible, car il éclaire uniformément son visage pour des selfies parfaits à tout moment.

Système d’entraînement et recharge

La plate-forme technologique de l’Audi urbansphere, dénommée Premium Platform Electric ou PPE, a été conçue exclusivement pour les systèmes de propulsion électrique alimentés par batterie et tire donc pleinement parti de tous les avantages de cette technologie. L’élément clé de la PPE est un module de batterie situé entre les essieux, qui, comme dans l’Audi grandsphere, renferme environ 120 kWh d’énergie. Audi a réussi à obtenir une disposition plate de la batterie en utilisant pratiquement toute la base du véhicule entre les essieux.

L’association avec les grandes roues de 24 pouces donne des proportions de base qui sont parfaites, et pas seulement du point de vue du design. Les principaux avantages sont un habitacle long et donc de l’espace pour les jambes aux deux rangées de sièges. En outre, l’absence de carter d’embrayage et de tunnel de transmission augmente le confort spatial dans les voitures électriques.

Les deux moteurs électriques de l’Audi urbansphere concept sont capables de fournir une puissance totale de 295 kW et un couple système de 690 Nm. Il s’agit de valeurs impressionnantes qui ne sont souvent pas pleinement exploitées lors de la conduite en file dans la circulation urbaine. Néanmoins, l’Audi urbansphere est toujours équipée de la transmission intégrale permanente quattro, une caractéristique essentielle pour les modèles hautes performances de la marque.

Le concept car dispose d’un moteur électrique sur chacun des essieux qui, grâce à une coordination électronique, assurent la transmission intégrale disponible en permanence en fonction des besoins et, surtout, dans un souci d’économie et d’autonomie. Une caractéristique innovante est que le moteur sur l’essieu avant peut être désactivé si nécessaire afin de réduire les frottements et donc la consommation d’énergie en roue libre.

Recharge rapide, grande autonomie

Le cœur du système d’entraînement est la technologie de recharge à 800 volts. Elle garantit que la batterie peut être rechargée à jusqu’à 270 kW aux bornes de recharge rapide en très peu de temps. Ainsi, les temps de charge se rapprochent de ceux d’un arrêt classique pour faire le plein d’une voiture à moteur à combustion interne, puisque dix minutes suffisent pour charger la batterie à un niveau suffisant pour permettre à la voiture de parcourir plus de 300 kilomètres. En outre, il est possible de recharger la batterie, d’une capacité de plus de 120 kWh, de 5 à 80 % en moins de 25 minutes. Autrement dit, une autonomie maximale de 750 kilomètres selon la norme WLTP peut être attendue, et, même lorsque la voiture est utilisée pour des trajets urbains et de courte distance plus gourmands en énergie, il est généralement possible d’éviter les arrêts imprévus pour la recharge.

Suspension pneumatique pour un confort maximal

Les roues avant sont reliées par un essieu à cinq bras qui a été spécialement optimisé pour les véhicules électriques. L’arrière est équipé d’un essieu multibras qui, comme à l’avant, est fabriqué en aluminium léger. Malgré l’empattement long de 3,40 mètres, les roues arrière orientables offrent une excellente maniabilité. L’Audi urbansphere concept, à l’instar de son plus proche parent, la grandsphere, recourt à la suspension pneumatique adaptative Audi, une suspension pneumatique à chambre unique semi-active. Elle offre un confort exceptionnel, non seulement sur les autoroutes urbaines, mais aussi sur l’asphalte irrégulier et souvent rapiécé des rues des centres-villes, sans aucun mouvement perceptible de la caisse.

 

Première homologation au monde de système pour la conduite automatisée conditionnelle attribuée à Mercedes

Mercedes-Benz est le premier constructeur automobile au monde à répondre aux exigences légales exigeantes du règlement de l’ONU No 157 pour un système de niveau 3[1]. L’Autorité fédérale allemande des transports automobiles (KBA) a accordé l’homologation du système à ce système sur la base du règlement technique de l’ONU No 157, ouvrant ainsi la voie à l’offre d’un tel système au niveau international[2], à condition que la législation nationale l’autorise. L’Allemagne a joué un rôle de pionnier dans ce domaine avec l’ouverture de la Loi sur la circulation routière (StVG) aux systèmes de niveau 3 en 2017. C’est pourquoi les premiers clients pourront acheter une Classe S avec DRIVE PILOT au cours du premier semestre 2022, leur permettant de rouler en mode automatisé conditionnel à des vitesses allant jusqu’à 60 km/h dans des conditions de circulation dense ou d’embouteillages sur les tronçons d’autoroute appropriés en Allemagne. L’équipement spécial DRIVE PILOT soulage le conducteur et lui permet d’effectuer des tâches secondaires[3] sur l’écran central, telles que des achats en ligne ou le traitement des e-mails dans In-Car Office. L’homologation du système s’applique également à l’EQS.

DRIVE PILOT s’appuie sur les capteurs d’environnement du pack d’assistance à la conduite et comprend des capteurs supplémentaires que Mercedes-Benz considère indispensables pour une conduite automatisée conditionnelle en toute sécurité. Ceux-ci incluent LiDAR, ainsi qu’une caméra dans la lunette arrière et des microphones, en vue de détecter notamment les lumières bleues et autres signaux spéciaux des véhicules d’urgence, ainsi qu’un capteur d’humidité dans le passage de roue. Outre les données des capteurs, le DRIVE PILOT reçoit des informations sur la géométrie de la route, les propriétés de l’itinéraire, les panneaux de signalisation et les événements de circulation inhabituels (par ex. accidents ou travaux) à partir d’une carte HD numérique. Celles-ci sont mises à disposition et à jour par le biais d’une connexion back-end. La Classe S avec DRIVE PILOT en option dispose également de systèmes de direction et de freinage redondants et d’un réseau de bord redondant, afin qu’elle puisse toujours être manœuvrée, même en cas de panne de l’un de ces systèmes, et que le conducteur puisse prendre le relais en toute sécurité.

Si le conducteur ne reprend pas le contrôle même après une demande de plus en plus urgente et l’expiration du délai de prise en charge, par exemple en raison d’un grave problème de santé, le système freine le véhicule jusqu’à l’arrêt de manière contrôlée et avec une décélération appropriée. En même temps, les feux de détresse et, une fois le véhicule à l’arrêt, le système d’appel d’urgence Mercedes-Benz sont activés et les portes et fenêtres sont déverrouillées, pour faciliter l’accès à l’intérieur des premiers intervenants.

[1] SAE niveau 3 : la fonction de conduite automatisée prend en charge certaines tâches de conduite. Cependant, la présence d’un conducteur est toujours requise. Ce dernier doit être prêt à prendre le contrôle du véhicule à tout moment lorsqu’il est invité à intervenir par le véhicule.

[2] États contractants de la CEE (57) y compris les États de l’UE, le Royaume Uni, le Japon, la Corée et l’Australie

[3] Les activités secondaires du conducteur légalement autorisées dépendent des réglementations nationales relatives à la circulation routière.

Voici l’aftermovie de brusselsroadsexperience 2021. Nous étions très heureux de vous vous avoir accueillis en forme avec toujours cette passion commune que nous partageons. Certes, Elle devient de plus en plus verte mais elle reste intacte. C’est une excellente reprise de contact qui inaugure les beaux jours à venir après plus de deux ans d’absence. Bravo aux équipes et félicitations à nos partenaires importateurs qui innovent chaque jour. Le film complet du reportage suivra ainsi que les photos officielles. En attendant, admirez le magnifique teaser de nos cadreurs avec le service impeccable de Restauration Nouvelle ! Merci à tous !

Pour son renouvellement, le relooking de Audi 8 présente…Un éclairage numérisé pour une sécurité accrue et une expérience technologique avant-gardiste ; Un large éventail de technologies avec de nombreuses fonctions intelligentes mais aussi la version L’A8 L Horch comme modèle haut de gamme pour la Chine. Pour un prix de base en Belgique pour la version 50 TDI Quattro à partir de 94.700 euros et arrivera sur les marchés en décembre. Les tarifs de l’A8 60 TFSI e quattro et de l’Audi S8 commencent respectivement à 110.750  euros et 143.770  euros.

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Prévu pour être dévoilé en première mondiale ce 26 octobre, le nouveau Range Rover pour sa cinquième génération a été victime de son succès de plus de cinq décennies. En effet, c’est sur les réseaux sociaux que les images du mastodonte ont fuité sachant que la presse spécialisée internationale attendait sagement le jour fatidique. Même si les images de l’intérieur nous semblent déjà connues (en réalité il s’agit du nouveaux cockpit de Jaguar F-Pace), le désormais indo-britannique via ce SUV de luxe nous propose déjà des courbes assez généreuses et embellies. Le nouveau Range Rover est disponible à la commande dès la première mondiale et à partir de 123 800 € en Belgique et à partir de 119 707 € au Grand-Duché de Luxembourg.